
Comme le temps s’accrochant à une chaîne
Qui l’enroule et l’emmène
Voit les rires mourir sans un son
Moi j’en vois des choses à l’horizon
Des galères qui se traînent et se barrent
Et puis des bars qui se traînent et galèrent
La vie s’envole et les secondes demeurent
Pour moi qui perds mon cœur
Rubis bleu rencontre un nouveau rêve
Je veux la vie de ceux que j’observe
Des galères qui se traînent et se barrent
Et puis des bars qui se traînent et galèrent
Collée à une monotonie visqueuse
Raison tu es peureuse
Aime envier quand tu n’as pas connu
Je me souviens de ce que j’ai vu
Des galères qui se traînent et se barrent
Et puis des bars qui se traînent et galèrent
Bordeaux le 29 Décembre 2008
Passive.



et je risque... de devoir porter un tutu rose 

de plus, le prénom Leah est le prénom de ma cousine 










